introduction aux principes de la médecine moderne

Les médicaments induisent des troubles cognitifs:   Partie1 et Partie2 La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.
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Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule? Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si elles sont de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
Les maladies induites par les médecins :
Environ 163000 Américains âgés souffrent d’une grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) soit causée ou aggravée par les médicaments.
La dyskinésie tardive induite par les médicaments c’est développé chez 73000 personnes âgées, cette condition est la plus grave et commune des effets indésirables des médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible
 Syndrome parkinsonien (pakinsonnisme) 61000 personnes âgées sont également dues à l’utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l’halopéridol (Haldol), la chlorpromazine (THORAZINE), de la thioridazine (MELLARIL), trifluopérazine (STELAZINE), et fluphenazine (PROLIXIN).
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« la médecine est devenue folle » (ARTE télé)


les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
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forum d’entraide sevrage noctran, mépronizine, vastarel….

et autres psychotropes

Ne jamais stopper brusquement !

http://www.psychotropes.info/phpbb

afssaps : « il faut retenir que la diminution des doses de Noctran ne doit pas dépasser 10 % de la quantité habituelle pendant les 15 premiers jours. On renouvelle l’expérience pendant 2 autres semaines en respectant la même proportion de diminution »

http://www.pipelette.com/news/medicale/sante-retrait-du-marche-du-somnifere-noctran-des-le-27-2591.html

Tout sevrage (et post-sevrage)  devrait être fait en arrêt maladie si la victime le souhaite. En cas de refus du médecin, changez en !

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Principes des addictions psychiatriques

Principes des addictions psychiatriques 11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement. Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. » La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]]. Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible…
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d’utilisateurs de toxicomanes, à long terme
C’est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c’est complètement faux. Nous n’avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n’ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.
« Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »
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phénothiazines / neuroleptiques cachés ou non

« Les phénothiazines ont détruit la vie de millions de personnes innocentes. » « Les prisonniers politiques en Russie soviétique ont été torturés avec des «antipsychotiques» phénothiazines » « En Russie,c’est de la la torture. En Amérique, c’est de la « thérapie ».
La phénothiazine est un agent insecticide et anthelminthique synthétisé initialement en 1883 à partir de bleu de méthylène, découvert sept ans plus tôt par Paul Ehrlich.
composé C12H9NS utilisé comme vermifuge et insecticide en particulier en medecine veterinaire
différents dérivés de la phénothiazine (comme chlorpromazine) qui sont utilisés comme tranquillisant agents surtout dans le traitement de la schizophrénie
Taractan, Emergil, Etumine, Loxapac, Largactyl, Plégicil, Psyquil, Nozinan, Tercian, Témentil, Terfluzine, Majeptil, Moditen, Trilifan, Oxaplumine, Melleril, Neuleptyl, Leptryl, Piportil.
Les phénothiazines à action antiallergique :
Théralène, Noctran, Mépronizine, Supponizine, Mandrax, Donormyl, Phénergan, Insomnyl.
Les phénothiazines à action antitussive :
Théralène, Doxergan, Centrophène, Cotrane
Les neuroleptiques (également appelés « antipsychotiques ») agissent sur les neurones, ces cellules formant le cerveau et le système nerveux. Les neurones communiquent entre eux grâce à des molécules, les neurotransmetteurs, qui font office de « messagers » en sautant d’une cellule à l’autre à très grande vitesse. Chaque neurone possède des « récepteurs », qui permettent de recevoir des molécules, ainsi que des « émetteurs », qui envoient une autre molécule au neurone suivant. Les neuroleptiques agissent en bloquant partiellement la réception d’un des neurotransmetteurs les plus importants, la dopamine (Les neuroleptiques dits « atypiques » agissent également sur les récepteurs d’une autre molécule, la sérotonine). Les molécules du médicament viennent se placer sur une partie des récepteurs, les empêchant de recevoir les molécules de dopamine. Jusqu’à 70% de ces récepteurs peuvent être bloquées lors d’un traitement à doses élevées. L’intensité des impulsion nerveuses, et, donc, des sentiments (peur, colère, joie…), est ainsi diminuée. Mais les neurones réagissent au traitement: de nouveaux récepteurs à la dopamine peuvent apparaître durant le traitement ce qui cause de sérieuses difficultés au sevrage se traduisant pas une hypersensibilité intolérable. Les neuroleptiques sont généralement prescrits sur une longue période, souvent à vie. Pourtant, leurs effets indésirables sont nombreux: difficultés de coordination, troubles de concentration, prise de poids, tremblements. Certaines séquelles peuvent être définitives, la plus connue étant la dyskinésie tardive, qui se traduit notamment par des contractions involontaires et incontrôlables de la langue et du visage. Les aspects désagréables d’un traitement aux neuroleptiques sont tels que ces médicaments ne devraient être administrés qu’en cas de nécessité absolue – or, c’est le contraire qui se passe actuellement.
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neuroleptiques cachés (antidopaminergique) : liste partielle

Migraine :
La flunarizine (Sibelium), neuroleptique
L’oxétorone (Nocertone), neuroleptique
Ces décisions de retrait d’AMM seront effectives à compter respectivement du 27 octobre 2011 et du 10 janvier 2012
effexor, déroxat, zoloft, prozac, norset, anafranil….
Le Motilium et ses génériques, médicaments à base de dompéridone utilisés contre les nausées et les vomissements, seraient responsables de plusieurs dizaines de morts en une seule année, selon la revue Prescrire.
Le méprobamate, commercialisé en France sous le nom Equanil
« Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires. »
PHENOTHIAZINES : ANTIHISTAMINIQUE , ANTIHISTAMINIQUE H1, SEDATIF…
dérivé de la phénothiazine
Le donormyl est un neuroleptique de la famille des phénothiazines
Neuroleptique appartenant à la famille des benzamides
L’Agréal®, un médicament prescrit depuis 27 ans contre les bouffées de chaleur, a été retiré du marché en raison d’effets indésirables, parfois graves
Clorazépate dipotassique (benzodiazépine : tranxène) + acépromazine+Acéprometazine (neuroleptiques). 7.5 mg d’acéprométazine , 0.75 mg acépromazine et 10 mg de chlorazépate dipotassique
Action antihistaminique par antagonisme compétitif de l’histamine au niveau des récepteurs H1 de l’histamine, d’où inhibition de la plupart des effets H1 de l’histamine, mais de façon inégale:
INHIBITEUR CALCIQUE… ANTIHISTAMINIQUE
NEUROLEPTIQUE PHENOTHIAZINES : ANTIHISTAMINIQUE
INHIBITEUR CALCIQUE, ANTI-ANGOREUX, VASODILATATEUR PERIPHERIQUE, ANTIHYPERTENSEUR…
NEUROLEPTIQUE de la famille des phénotiazines, ANTIHISTAMINIQUE H1
Neuroleptique de la famille des benzamides
Rappelons tout d’abord que la trimétazidine est un « neuroleptique caché » dérivé de la pipérazine comme d’autres médicaments connus pour induire des syndromes parkinsoniens.
syndromes parkinsoniens imputables à la trimétazidine
La trimétazidine (Vastarel° ou autre) est toujours commercialisée dans divers troubles, sans efficacité tangible démontrée et malgré des effets indésirables neurologiques parfois graves
antinauséeux contre les nausées et vomissements
PHENOTHIAZINES
Le métoclopramide trouvée dans le Primperan ®, Anausin ®, Cephalgan ®, Chlorhydrate De Metoclopramide ® Renaudin (sol inj), Metoclopramide Merck ®, Migpriv ®, Prokinyl ® LP
doit être contre-indiqué chez les enfants et réservé aux adultes de 18 ans et plus, estime l’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).
Prepulsid (cisapride) : arrêt définitif de la distribution La firme Janssen-Cilag, titulaire de l’autorisation de mise sur le marché du Prepulsid (cisapride), a informé l’AFMPS que ce médicament indiqué pour traiter des troubles graves de la motilité gastrique, ne sera plus disponible en Belgique à partir du 30 avril 2011. Ceci fait suite à l’arrêt de sa commercialisation en 2004 pour des problèmes de sécurité
Alizapride : pharamacodynami
Pour comprendre ce qui s’est passé de nouveau en 1952, il faut s’intéresser à un second médicament mis sur le marché trois ans plus tard : l’imipramine, premier antidépresseur. C’est le second qui donne la clef du premier. Ce qui étonne les chimistes, c’est la proximité structurale de la molécule d’imipramine avec celle de chlorpromazine alors que les effets comportementaux sont extrêmement différents, voire opposés. Le laboratoire à l’origine de ce premier antidépresseur tricyclique avait d’ailleurs l’intention de créer un concurrent du premier neuroleptique et la nouvelle molécule sera testée, évidemment sans succès, en tant que « tranquillisant majeur » dans la schizophrénie. On a cherché à faire un « me-too » et on a créé un psychotrope très différent qui aura du mal à convaincre pendant plusieurs mois les services de marketing du laboratoire
Ce médicament est interdit depuis septembre 2007 en Europe ! Il l’était depuis 2006 en Espagne et avant aux Etats-Unis.
il s’agit maintenant d’une catastrophe sanitaire majeure !
Le Primpéran interdit pour les moins de 18 ans
Déjà contre-indiqué chez le nouveau-né, ce médicament prescrit contre les vomissements est soupçonné de provoquer des effets neurologiques indésirables, comme des mouvements anormaux de la tête et du cou.
motilium : 2000 à 3000 morts en Belgique et poursuite du labo pour fraude et activité criminelle
il faut savoir que le Motilium (dont la molécule est la Dompéridone), un médicament prescrit contre les nausées mais également pour favoriser la lactation chez les femmes qui allaitent (encore un exemple de connerie de détournement d’usage d’un médicament) est interdit aux U.S.A. parce que le Motilium peut provoquer une mort subite chez l’adulte.
Malheureusement en France, on va se réveiller dans 10 ans (comme avec le Bisphénol A dans les biberons, ou le Mediator), quand il y aura eu des accidents alors qu’Outre-Atlantique ça fait un bail qu’ils sont au courant
En avril 2015, la dompéridone est encore en vente et remboursable en France. Suite à une décision européenne, les formes orales dosées à plus de 10 mg ont été retirées du marché à l’automne 2014
« certaines études épidémiologiques ont mentionné des troubles du rythme cardiaque ou des décès soudain avec du dompéridone »
Il faut dire que les effets de l’Agréal® ne passent pas inaperçus sur bon nombre de patientes déjà pendant le traitement pour certaines d’entre elles, avec maux de tête, douleurs dans tous les membres, nausées, fatigue extrême, etc.. Pour Chantal, les effets se sont déclarés à l’arrêt de seize mois de traitement : « très rapidement ce fut la descente aux enfers. On se retrouve littéralement en situation de manque avec des douleurs atroces dans la tête, les bras bloqués, sujets à nausées et vomissements avec aussi des idées fixes de se donner la mort ».
 Mireille pour sa part avait été « traitée » dans les années 1990 avec pour conséquence une grave dyskinésie (tremblements involontaires du corps). « Pour donner une idée de la force de mes contractures musculaires, je me suis cassé spontanément la clavicule, ensuite ce sont les côtes qui se sont fracturées et j’ai du porter un gilet spécial de maintien pour atténuer mes douleurs ». L’implantation d’électrodes dans le cerveau lui a permis de réduire les tremblements mais elle a toujours aujourd’hui de grosses difficultés d’élocution, des pertes d’équilibre et, précise-t-elle, « je suis à vie sous traitement anti-épileptique et anti dépresseur pour ne pas sombrer dans l’idée fixe de la mort et faire une nouvelle te
Le métoclopramide est connu pour causer dyskinésie tardive chez les patients jusqu’à 29 % qui le prennent pendant une longue période de temps
Mais alors, une question vient à mon esprit, quelle est cette molécule anti-vomitive qu’utilise Mac do dans ses pastilles et dans ses sauces… de la dompéridone ??

Un médicament utilisé contre les nausées et vomissements, la dompéridone (Motilium et génériques), qui serait responsable de 25 à 123 morts subites en 2012 en France, doit être retiré du marché par les autorités sanitaires européennes, selon la revue indépendante Prescrire.La dompéridone (Motilium de Janssen Cilag, Peridys de Pierre Fabre et autres marques ou génériques) est un neuroleptique, qui a une « efficacité modeste«  contre les nausées-vomissements banals, mais « augmente le risque de troubles du rythme cardiaque et de morts subites« , indique la revue qui publie mercredi.Le Motilium et ses équivalents font d’ailleurs partie de la liste noire des publiée fin janvier par Prescrire.
Effets secondaires de Reglan / primpéran sur les nouveau-nés  :Selon Drugs.com, Reglan peut provoquer agitation, somnolence et problèmes de sommeil chez le nouveau-né. Reglan peut aussi causer une condition permanente connue comme la dyskinésie tardive. L’Institut National des désordres neurologiques et course stipule que la dyskinésie tardive est un trouble neurologique qui implique des mouvements involontaires, en particulier de la face inférieure. Symptômes de dyskinésie tardive incluent langue estoc et grimaçant. La dyskinésie tardive a aucun traitement et les mouvements involontaires peuvent devenir permanentes chez le nouveau-né. Drugs.com affirme que Reglan peut-être affecter circulatoire du nourisson, conduisant à une hypotension ; augmentation de la pression artérielle ; un rythme cardiaque rapide ou ralentissement du rythme cardiaque ; rétention d’eau ; insuffisance cardiaque congestive aiguë ; et des arythmies. Systèmes circulatoires des nourrissons ne sont généralement pas très développées et l’utilisation de Reglan peut causer des dommages permanents au coeur. Le dosage Reglan doit être soigneusement contrôlé afin d’éviter d’endommager le cœur.

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Les dangers des neuroleptiques cachés ou non

Souvent, une personne ayant une dyskinésie tardive ne remarque pas immédiatement les symptômes. Les membres de la famille, amis ou le personnel médical peuvent être les premiers à remarquer que quelque chose est erronée. Les symptômes suivants peuvent être des signes de dyskinésie tardive :
Grimaçant involontairement. Tordre la bouche. La langue en saillie involontairement. Sucer ou mâcher des mouvements lorsqu’il n’y a rien dans la bouche pour être mâchés ou sucé sur. Parfois, les mouvements du visage ressemblent à ceux d’une personne avec des prothèses dentaires mal ajustées. Faisant claquer les lèvres. Bouche de fronces. Excès de clignotant ou rides du front. Lents mouvements putride (mouvement athétosique) des mains, les doigts, les pieds ou les orteils. Mouvements de la main qui ressemblent à la guitare ou le jeu de piano. La flexion involontaire des pieds et des chevilles. Taraudage et/ou de l’agitation des orteils et des doigts. Certains cas de dyskinésie tardive se manifestent avec les secousses de la membrane et l’abdomen. Cela peut perturber les rythmes de la respiration. Chez certains patients, le cou ou la tête peut branler.
Effet secondaire des neuroleptiques
« Le parkinson est un effet direct du blocage domaminergique du striatum et de la substance noire. La maladie est apparue curieusement en même temps que l’usage généralisé de substances dopaminoactives, il est possible que les parkinsons soient induits par l’usage de neuroleptiques.… »
maladie iatrogène (provoqué par le médecin), torture chimique, provoquée par les neuroleptiques.
« Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse. » professeurs Peter Breggin et David Cohen
de nombreux organes du corps deviennent dysfonctionnelles
« jusqu’à dix ans après la prise de l’Agréal. »
60% des patients sont victimes de graves ou très graves effets secondaires
Lésions cérébrales
Les dyskinésies tardives surviennent dans 20 à 40 % des traitements chroniques. Peuvent survenir plusieurs années après l’arrêt du traitement et sont irréversibles
« Troubles extrapyramidaux sous IRS + neuroleptique » Rev Prescrire 2003
les neuroleptiques multiplient par deux le risque de mourir d’un problème cardiaque soudain. Une forte consommation de neuroleptiques de première génération multiplie par 1,99 le risque de mort subite et ceux de seconde génération par 2,26. Et le risque est d’autant plus élevé que la posologie est élevée
Zyprexa : le plus mortel de tous les médicaments psychotropes de l’histoire : le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été « le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l’histoire »

Il est demontré que les anciens et nouveaux anti-psychotiques provoquent le rétrécissement du cerveau
Le Dr David Graham (FDA), qui a sonné l’alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans les utilisations non approuvées
Une récente étude de l’Ohio de mortalité et la maladie médicale a trouvé une perte moyenne de 32 ans de vie chez les personnes souffrant de schizophrénie.
Les neuroleptiques peuvent être une cause de violence en raison de la perturbation des neurotransmetteurs. La violence doit être considérée non seulement comme une indication de la façon dont profondément la schizophrénie / troubles bipolaires peut s’aggraver, mais comme un effet indésirable du traitement neuroleptique. Les gens qui sont métaboliseurs inefficaces sont susceptibles de subir des effets indésirables plus graves et devenir violent ou agressif. (Les neuroleptiques sont métabolisés par les enzymes du CYP450 1A2 egCYP450, 2D6 et 2C19. Un seul neuroleptique peut nécessiter une combinaison des enzymes du CYP450 pour métabolisation.)
sevrage antipsychotiques vidéos (anglais)
Crises de folie meurtrière : ces antipsychotiques dangereux et insuffisamment contrôlés Si la fusillade de Newtown a relancé le débat sur les armes à feu, elle a aussi soulevé le problème des antipsychotiques. Le meurtrier, Adam Lanza, était sous Fanapt, un médicament controversé aux effets secondaires particulièrement lourds : agressivité, paranoïa, délire ou encore crises de panique.
Les bénéfices des médicaments psychiatriques (ou psychotropes) sont exagérés et leurs préjudices sont minimisés en raison de la mauvaise conception des essais cliniques, affirme Peter Gøtzsche, directeur du Nordic Cochrane Centre (Danemark) dans The British Medical Journal. 
Chez 71% des patients un traitement neuroleptique n’a pas été abandonnée en dépit de l’apparition des symptômes parkinsoniens. Ces données indiquent que les symptômes extrapyramidaux de parkinsonisme sont une complication fréquente du traitement neuroleptique
les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.
L’utilisation de nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques, tels que Seroquel, Thorazine et Risperdal, a été associée à une augmentation globale du risque de caillots sanguins, selon des chercheurs britanniques
Le Dr David Graham (FDA), qui a sonné l’alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans les utilisations non approuvées
Il est demontré que les anciens et nouveaux anti-psychotiques provoquent le rétrécissement du cerveau
Le syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave, pouvant engager le pronostic vital, touchant environ 1 % des patients traités par neuroleptique.
Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d’une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d’écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n’est pas moi, mais quelqu’un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne
Les neuroleptiques sont la cause la plus fréquente de dystonie aiguë induite par des médicaments. Les antiémétiques (par exemple, le métoclopramide) et les antidépresseurs, probablement surtout les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, peuvent également être responsables de dystonie aiguë.
dyskinésie tardive selon la durée du traitement 0 à 5 ans    31,8% 5 à 10ans   49,4% 10 à 15 ans 56,7 % 15 à 20 ans 64,7% 20 à 25 ans 68,4%
 nauroleptique : Déclencheurs de la psychose mais aussi : les antidépresseurs, les tranquillisants, les anticonvulsivants, les antiparkinson, les analgésiques, les antibiotiques, les médicaments contre l’hypertension, ritaline….
Quelle que soit la variété de la maladie, la dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements soudains et incontrôlables de groupes de muscles volontaires. Les signes de dyskinésie tardive classique se composent normalement de mouvements coordonnés, constante de la bouche, de la langue, de la mâchoire et les joues. Le patient peut se déplacer la mâchoire latéralement ou de haut en bas, comme si la mastication. La langue peut dépasser soudainement ou se déplacer dans un tortiller, manière de torsion. Claquements de lèvres répétée et gonflement des joues peuvent également être présents. Gravité de l’état est indiqué par la fréquence de ces mouvements ou des spasmes. Dans les cas extrêmes, la langue peut se déplacer bien plus de 60 fois par minute. Dans certains cas, les patients atteints de dyskinésie tardive peuvent éprouver mouvement dans les membres et les chiffres. Fait intéressant, ces mouvements involontaires sont plus prononcés lorsque le patient tente de se détendre. Toute l’excitation émotionnelle ou agitation tend à provoquer ces mouvements à la baisse. Les symptômes peuvent disparaître complètement lorsque le patient est endormi.
La dyskinésie tardive a été nommé et classé en 1964. Au début des années 1960, les symptômes associés à la dyskinésie tardive ont été apparent dans environ 30 pour cent des patients psychiatriques traités par antipsychotiques, liant le développement de l’état de ces médicaments. Le développement de la dyskinésie tardive est souvent liée à l’utilisation du métoclopramide. Le métoclopramide du médicament (vendu aujourd’hui sous le nom de marque Reglan, entre autres) a été développé en Europe au milieu des années 1960 et est devenu disponible pour une utilisation en 1982. Au début de 2009, la Food and Drug Administration a émis un avertissement au sujet de métoclopramide, en informant le public de la recherche qui suggère l’utilisation de métoclopramide est la cause la plus fréquente des troubles du mouvement induits par les médicaments. Une étude de 2004 a révélé que les femmes plus âgées traitées avec le métoclopramide sont exposés à un risque accru de développer des symptômes de dyskinésie tardive, en plus, les hommes, les nourrissons et les enfants sont également fréquemment touchés par la dyskinésie tardive induite par le métoclopramide ..
La dyskinésie tardive (DT) est un trouble du mouvement provoqué par les médicaments neuroleptiques ou antipsychotiques y compris les plus grands tels que Thorazine et Haldol et aussi les plus récents tels que le Zyprexa, Risperdal, Geodon, Abilify et Seroquel. Bien que les défenseurs de la drogue affirment souvent que les antipsychotiques plus récents ou atypiques causent TD à un taux très bas, c’est tout simplement faux. Dr. Breggin a déjà été consulté dans de nombreuses actions de TD portant sur les nouveaux médicaments avec plusieurs victoires d’audience impliquant Risperdal, dont deux au Canada et un en Alaska. Alors que la plupart des cas des cas TD ne se développent pas avant au moins 3-6 mois d’exposition, le Dr Breggin a vu se produire après seulement quelques doses ou moins. La dyskinésie tardive est un trouble très variable qui puisse affliger un groupe de muscles qui est normalement sous contrôle volontaire comme le visage, les paupières, de la langue, de la bouche, le cou, les épaules, le torse et les bras et les jambes. Il peut aussi affliger les muscles qui contrôlent avaler, parler et respirer. Il peut commencer par des changements subtils comme le strabisme ou une langue «épais». Il peut varier en sévérité légère à extrêmement invalidante, et est généralement défigurant et humiliante. Il peut être épuisant. Les cas qui sont graves ou qui durent depuis plusieurs mois sont généralement irréversibles. Elle peut survenir à n’importe quel âge. Il n’existe aucun traitement satisfaisant. La dyskinésie tardive se produit sous plusieurs formes, y compris TD classique avec des mouvements lents ou saccadés, la dystonie tardive des spasmes musculaires qui peuvent être très douloureuses, et akathisie tardive avec une agitation intérieure angoissante ou agitation qui anime souvent la personne à se déplacer frénétiquement dans un effort pour soulager les sensations…. Expertise médicale du Dr. Breggin a joué un rôle clé dans de nombreux cas de survenue de dyskinésie tardive, y compris ce qui suit:
  • 1,6 million de dollars TD verdict
  • 6,7 millions de dollars accordé par un jury en cas Risperdal TD
  • Jury des prix de 1,3 million $ à la victime TD: juge d’appel ups attribution de 2 millions de dollars, citant le témoignage du Dr Breggin
  • TD cas réglé après le témoignage du Dr Breggin
  • victoire de repère dans le premier cas canadien TD
« Le Dr David Healy, psychopharmacologiste, expert internationalement reconnu, a fait remarquer que le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation était, des essais cliniques, « plus que tous les autres médicaments psychotropes dans l’histoire. »
Les médicaments qui causent la maladie de parkinson
(les symptômes de Parkinson peuvent persister pendant plusieurs mois, voire des années)
Parkinson provoquée par les médicaments antipsychotiques a été reconnue depuis le début des années 1950. Ces médicaments comprennent les tranquillisants majeurs plus anciens tels que l’Haldol, Prolixin, Stelazine et Thorazine, les principaux médicaments antipsychotiques tels que le Risperdal, Orap et Zyprexa, et les médicaments utilisés pour les nausées, des vomissements, et le reflux acide tel que Compazine et Reglan. Les médicaments ont en commun la capacité à bloquer les récepteurs de la dopamine dans le cerveau. En effet, ils provoquent des symptômes de Parkinson en faisant les récepteurs indisponible pour propre dopamine du cerveau. L’incidence déclarée de médicament a causé Parkinson varie de 15 -61%. Le plus puissant médicament inhibiteur des récepteurs de la dopamine, plus elle est susceptible de provoquer la maladie de Parkinson. L’âge est un facteur de risque; les personnes âgées sont plus susceptibles de développer des symptômes de Parkinson. Ceci peut être lié à la perte normale liée à l’âge des cellules nerveuses dopaminergiques. Les symptômes de la maladie de Parkinson médicamenteuse causés sont presque indiscernables de PD typique exception de la présence de la dyskinésie co-existant dans la maladie de Parkinson provoquée médicament (en l’absence de traitement avec Sinemet). Cependant, il ya quelques différences. Par exemple, la maladie de Parkinson provoquée médicament se traduit généralement par la bradykinésie et la rigidité symétrique dans les premiers stades, tandis que PD typique est souvent asymétrique dans les premières phases. Dans médicament a causé la maladie de Parkinson le mouvement lent, absence d’expression faciale, le balancement des bras absent, la parole douce et monotone, et la posture fléchie peut être confondu avec la dépression. Le tremblement de pilule laminage caractéristique au repos vu dans PD typique est rare dans médicament a causé la maladie de Parkinson. Médicament a causé la maladie de Parkinson, est cependant, souvent associé à un tremblement d’action qui a une fréquence plus rapide que le tremblement de repos typique. Un tremblement de la lèvre au médicament a causé la maladie de Parkinson, une fois pensé pour être unique, est parfois vu dans PD typique. Les symtpômes de Parkinson peuvent apparaître après plusieurs jours de commencer l’antipsychotique médicament bloquant la dopamine; Toutefois, la progression dépend de la dose et de la puissance du médicament. Les symptômes de Parkinson disparaissent généralement en quelques semaines après que le médicament incriminé est retiré. Chez certains patients, notamment les personnes âgées, les symptômes de Parkinson peuvent persister pendant plusieurs mois, voire des années Tous les patients traités par le récepteur de la dopamine d’agents de blocage de développer la maladie de Parkinson, ce qui indique la sensibilité individuelle. Peut-être, les gens qui sont enclins à développer des médicaments causé Parkinson ont PD infraclinique et le médicament démasque alors le PD sous-jacent. Cette idée est soutenue par l’observation de RAJPUT qui a trouvé des preuves à l’examen post-mortem de PD typique de deux patients qui avaient drogues réversible causé la maladie de Parkinson. En plus des anomalies pathologiques typiques, y compris des corps de Lewy et la dépigmentation de la substantia nigra vu dans les deux cas, il y avait une réduction des niveaux de dopamine dans le striatum d’un patient. Par conséquent, le patient occasionnel qui Parkinson persiste après le retrait du médicament peut avoir un vrai PD sous-jacent. Après l’administration chronique du récepteur de la dopamine bloquant médicaments antipsychotiques à des singes, oiseaux présentes augmenté les niveaux de dopamine dans les noyaux gris centraux, après deux mois de traitement, mais les niveaux ont été nettement réduite après 20 mois. Il ne sait pas si la drogue a causé la maladie de Parkinson est un «prédicteur» de l’évolution ultérieure de la dyskinésie tardive (ainsi appelé parce que la dyskinésie apparaît après que le médicament a été lancé, ou parfois après que le médicament a été arrêté). Alors que médicament a causé la maladie de Parkinson et de la dyskinésie tardive sont probablement médiés par des mécanismes différents, les deux troubles peuvent coexister dans la même personne. Cette combinaison représente un défi parce que le traitement d’un état peut aggraver l’autre. Il existe trois classes de médicaments qui sont susceptibles de produire la maladie de Parkinson:      récepteurs de la dopamine agents, y compris les phénothiazines (comme Compazine, Stelazine et Thorazine) bloquant, butyrophénones (tels que l’Haldol), et le métoclopramide (Reglan).     Dopamine appauvrissant agents, y compris la réserpine (rarement utilisé) et tétrabénazine / xenazine (utilisé pour contrôler la dyskinésie)     Les médicaments qui agissent par différents mécanismes connus et inconnus, y compris les médicaments antipsychotiques atypiques tels que Resperidal, Orap et Zyprexa).  Dans une série de 95 nouveaux cas de la maladie de Parkinson évalués dans un service de médecine gériatrique, 58 ont été causés par la drogue. Le médicament incriminé fréquente était un Compazine nausées anti, anti-drogues de vomissements. Dans notre expérience, Reglan est l’une des causes les plus fréquentes de médicaments causés parkinsonisme. Rarement, le lithium, la flunarizine et cinnarizine (médicaments ne sont pas disponibles aux États-Unis) peuvent provoquer réversible Parkinson. Commentaire par le Dr Lieberman. Si un médicament est soupçonné de causer la maladie de Parkinson, il devrait y avoir une relation directe de lorsque le médicament a démarré et quand les symptômes de Parkinson apparu. Les symptômes doivent apparaître sur les deux côtés du corps en même temps. Et, les symptômes devraient disparaître plusieurs jours ou semaines après l’arrêt du médicament. Les symptômes peuvent ne pas répondre aux Sinemet ou les agonistes de la dopamine car les récepteurs dans le cerveau sont bloqués empêchant Sinemet ou les agonistes de la dopamine de travail. Cet article est paru dans «médicaments pour le traitement de la maladie de Parkinson. » Edité par le Dr Donald Calne B, Springer Verlag 1989 L’article est un classique.



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neuroleptique : la défonce aux psychotropes

antidépresseurs, lsd, barbituriques, cocaïne, nicotine, neuroleptiques, chloroforme, opium, codéïne, benzodiazépines, ritaline, amphétamines…
« Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet »
professeur david Cohen et professeur Guilhème Pérodeau
 » produit psychoactif naturel ou synthétique, utilisé par une personne en vue de modifier son état de conscience ou d’améliorer ses performances, ayant un potentiel d’usage nocif, d’abus ou de dépendance et dont l’usage peut être légal ou non « . « Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont utilisé des produits naturels à des fins médicales. Ces produits, autrefois appelés « drogues », correspondaient aux médicaments d’aujourd’hui et, jusqu’au 19ème siècle, étaient vendus chez « le droguiste » puis chez « l’apothicaire ». »
Tout produit amenant à une dépendance physique ou psychique peut être qualifié de drogue
Si un médicament provoque des effets de sevrage déplaisants, certains usagers en deviendront inévitablement physiquement dépendants. En effet, cette conclusion est inhérente à la définition de dépendance physique. Selon le World Task Force, un groupe de travail qui s’est penché sur les sédatifs hypnotiques, «la dépendance physique se définit comme l’apparition de symptômes spécifiques lorsque la médication est brusquement interrompue». Le service de glossaire pharmacologique en ligne de l’Université de Boston affirme que la dépendance «se caractérise par la nécessité de maintenir la prise de médicament afin d’éviter l’apparition de symptômes de sevrage incommodants ou dangereux». Et un rapport récent publié dans le New England Journal of Medicine le confirme : «L’utilisation du terme « dépendance physique » implique qu’un syndrome de sevrage se produira après l’arrêt d’un remède psychiatrique.»
Brutale ou progressive selon les produits, la dépendance est installée quand on ne peut plus se passer de consommer, sous peine de souffrances physiques et/ou psychiques.
« Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet. »
« ce que les usagers ne savent pas c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement. »
M. Emafo Président de l’OICS.
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